• « Mon président est en voyage d'affaires »

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    Photo de Flores Magon.
     
    Flores Magon a partagé sa photo.

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    L’Etat français, actuellement géré par le Parti Socialiste, mène une guerre sociale sur tous les fronts. Le but, pour Valls et compagnie, c’est de récupérer une paire de points de croissance du capitalisme en France afin d’agiter d’ici fin 2016 une baisse tendancielle du nombre de chômeurs permettant ainsi, à Hollande d’espérer gagner les élections de 2017.

     

    Cette guerre sociale et sécuritaire mène la France vers la politique libérale chère aux marchés financiers. cf Deux poids, deux mesures

     

     
     
    Photo de Flores Magon.

     

     
    Photo de Laurent Guignon.

     

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    Mon président est en voyage d'affaires 2/2 Cash investigation http://www.dailymotion.com/video/x35gdf0

     

    Le but du gouvernement avec ces contrôles est bien plutôt d’augmenter la pression sur les seuls demandeurs d’emploi pour qu’ils acceptent n’importe quel petit boulot sans sourciller. Car 5,5 millions de chômeurs sont inscrits pour seulement 320 000 offres disponibles sur le site de Pôle Emploi !

     

    Pendant plus d'une année, l'équipe de «Cash investigation» a enquêté sur les coulisses des voyages présidentiels. Comment sont signés les grands contrats ? Quelles sont les contreparties cachées ? Quid de la question des droits de l'homme lorsque le président de la république se déplace dans des dictatures accompagné d'une cinquantaine de chefs d'entreprise ? La première étape de cette enquête se déroule en Azerbaïdjan, l'une des dictatures les plus répressives au monde, lors du déplacement en mai 2014 du président français. Elise Lucet questionne Rachida Dati ou encore le député Thierry Mariani, proche du régime d'Ilham Aliyev et par ailleurs membre du conseil d'administration de «L'Association des Amis de l'Azerbaïdjan», une structure qui assure en France la promotion du pas, et soutenue financièrement par les autorités de Bakou.

    En matière d'intérêts économiques, les visites d'Etat sont souvent payantes. En mai 2014, François Hollande et plusieurs grands patrons français voyageant dans son sillage revenaient d'Azerbaïdjan les valises pleines de contrats ; une quinzaine en tout, signés avec des partenaires azéris dans des secteurs aussi variés que l'énergie, les transports ou l'agriculture. Dans le même temps, le journaliste de Cash investigation Laurent Richard rentrait de Bakou avec un souvenir amer (il fut expulsé manu militari du pays après avoir suivi d'un peu trop près, au goût des autorités locales, des personnalités critiques vis-à-vis du régime) et une certaine curiosité à l'égard de la realpolitik diplomatique menée par la France.

     

    Au-delà de l'entente cordiale installée par François Hollande avec l'autoritaire président Ilham Aliev et des bonnes relations de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, auprès du non moins autoritaire chef d'Etat kazakh Noursoultan Nazarbaev, son enquête explore la nuée de relais dont ces Etats du Caucase bénéficient, à force de généreuses subventions et de luxueuses invitations, auprès d'un certain nombre de députés, qu'ils siègent à l'Assemblée nationale ou au Parlement européen. A Strasbourg, la quarantaine d'amendements déposés par Rachida Dati en faveur de l'industrie gazière azérie a ainsi fortement intrigué Gerald Häfner, ex-directeur du comité éthique de l'institution, eu égard aux nombreux séjours réalisés par l'élue parisienne au bord de la Caspienne... Opiniâtre et solide, ce numéro de rentrée confirme ce que l'on savait à propos de Cash investigation : ses enquêteurs n'ont pas de pétrole, mais ils ont de la ressource. — Emilie Gavoille

     

    Source Télérama n

     

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