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    pour les zamis qui connaissent pas....mattez ça!!!!ça vous fera du bien!!!

     
    Photo de Yannis Youlountas.
    Yannis Youlountas

    "On arrête tout. On réfléchit. C'est pas triste."

    Gébé, "L'an 01" (BD 1970, film 1973)

     

     Verra t-on patrons de PME et salariés danser bras-dessus bras-dessous le soir du 31 mars prochain, après avoir regardé tous ensemble dans une communion fraternelle le dernier film de Ruffin ?

     
    Photo de Alexandre Girardot.
     
     
     
     
    Pour Ruffin et ses potes (ici, Attac, mais au Diplo, chez Mermet, Mediapart ou Lordon, c'est pas mieux, d'ailleurs, voir copie d'écran plus bas dans les commentaires), le capitalisme, c'est les vilains banquiers, la finance internationale et les grandes multinationales. 
     
    La multitude de patrons de PME/PMI qui exploitent quotidiennement leurs salariés pour faire quelques profits sur leur dos, eux, ne sont pas du tout visés par leurs attaques. 
     
    Pourtant, ce sont des patrons de PME/PMI qui participent le plus à cette exploitation, étant les plus nombreux, et aussi parce qu'ils sont très souvent sous-traitants de ces grandes multinationales et imposent à leurs employés des conditions de travail inacceptables (un exemple parmi tant d'autres : http://rue89.nouvelobs.com/…/autorisation-ecrite-pause-pipi…). 
     
    Seule une minorité de ses "petits" patrons est contre la loi El Khomri. Les autres sont pour, avec à leur tête, et en guise de représentants, la CGPME, qui leur tient lieu de représentants, aux côtés du Medef.
     
    A relire / revoir La finance imaginaire / France Inter  "La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections" Pour le chercheur Geoffrey GEUENS, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage. Or, a travers une longue recherche, il montre la proximité sociologique entre monde économique et monde politique en une même oligarchie qui a réussi à imposer de faux antagonismes...Oui, la finance a un visage, oui l'Etat a un visage et c'est souvent le même !

    Entretien de Daniel Mermet .

     Programmation musicale :

    Cathon Carthaix : "Père patrie patron"

     

    Compliments et mises en garde

    En quelques formules bien choisies, Jacques Rapoport, président délégué du directoire de la SNCF et président de SNCF Réseau, a planté le décor :

    - une baisse nette de la confiance des pouvoirs publics sur le sujet de la sécurité depuis les accidents de Brétigny et d'Eckwersheim,

    la montée de la concurrence intermodale encouragée par la loi Macron - notamment celle des autocars low cost -,

    enfin la stagnation des ressources publiques alors que la rénovation du réseau exige des recettes supplémentaires.

     

     

    A lire Thibault Le Texier : «Nous sommes si imprégnés par la logique de l’entreprise que nous... De l’école à l’hôpital en passant par l’Etat, le chercheur Thibault Le Texier… Partager LIBERATION.FR

     

     

     Le travail à tout prix ? Citation la publication de Le travail à tout prix ? : De l’école à l’hôpital en passant par l’Etat, le chercheur Thibault Le Texier montre dans son ouvrage «Le Maniement des hommes» que plus aucun territoire n’est imperméable aux méthodes managériales, au risque de ne plus juger l’individu qu’à l’aune de l’efficacité.Une nouvelle idée de La Poste, qu'ils disaient. Monistrol-sur-Loire. Après avoir quitté, en larmes, son poste de travail à La Poste, une factrice s’est donnée la mort au domicile de ses parents. C’était le 15 février dernier, à Sainte-Sigolène. La jeune fille avait 21 ans.
     

     

    Quand je s'rai membre du Medef 
    J'aurai pour tâche de défendre 
    Tous ceux qui payent l'ISF 
    Et la liberté d'entreprendre
    Et je me battrai pour qu'on baisse
    Significativement les charges
    Etant donné ce qu'on encaisse
    Pour qu'nos manoeuvres aient plus de marges
    Quand je s'rai membre du Medef
    Je s'rai le partenaire social
    De tous les précaires et des SDF
    Car quand on est libéral
    On rend le travail plus flexible
    Et pour c'qui est de la justice
    On promet la main invisible
    D'Adam Smith

    Mais j'gagne et j'dépense
    Un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
    Et je comprends pas pourquoi
    Il me reste que d', il me reste rien à la fin du mois

    Quand je s'rai membre du Medef
    J'aurai pour tâche de foutre en l'air
    Tout c'qui rapporte pas bézef
    Et qui coûte cher en fonctionnaires
    Et j'me battrai contre la crise
    Pour relancer l'activité
    Je prôn'rai qu'on la délocalise
    Partout où on peut l'exploiter
    Quand je s'rai membre du Medef
    J'dirai qu'le libre-échange peut tout
    Pendant qu'j'engrangerai les bénefs
    En embauchant à moindre coût
    J's'rai pour un état régalien
    Armé des lois de la police
    Qui s'tiennent main dans la main
    D'Adam Smith

    Mais j'gagne et j'dépense
    Un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
    Et je comprends pas pourquoi
    Il me reste que d', il me reste rien à la fin du mois

    Il disent que l'droit du travail
    N'est pas favorable à l'emploi
    Parce qu'il est trop contraignant
    Et contre-productif
    Ils disent que l'salarié
    Devrait n'devoir compter qu'sur soi
    Parce qu'il n'peut pas y avoir
    De projet collectif
    Ils socialisent les coûts
    Et privatisent les bénéfices
    Les bien publics ne valent le coup
    Qu'à condition qu'ils s'enrichissent
    Alors je m'dis qu'j'dois pas être le seul en lice
    A vouloir mettre ma main dans la gueule
    D'Adam Smith

    Mais j'gagne et j'dépense
    Un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
    Et je comprends pas pourquoi
    Il me reste que d', il me reste rien à la fin du mois
    Mais j'gagne et j'dépense
    Un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
    Et je comprends pas pourquoi
    Il me reste que d', il me reste rien à la fin du mois
    Mais j'gagne et j'dépense
    Un Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance
    Et je comprends pas pourquoi
    Il me reste que d', il me reste rien à la fin du mois

     

     

     
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    L(in)sécurité : Un champ de bataille Par Enkolo dans Accueil le 

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    sa photo.
    3 h · 
     
     
    Photo de Flores Magon.
     
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    "  Comment les aristocrates et les grands bourgeois éduquent-ils leurs enfants ? Quel est le rôle de la femme au sein de cette classe sociale? Comment se rencontrent-ils et se marient-ils? Quels sports et quels loisirs pratiquent-ils? Jean-Christophe Rosé s'est associé à deux sociologues, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, auteurs de plusieurs livres sur le sujet, pour tenter de répondre à ces questions. Des châteaux de l'Oise aux salons parisiens des clubs les plus chics, les grands bourgeois s'emploient assidûment à maîtriser leur environnement géographique et social. Ils se protègent des autres, quitte à former parfois des ghettos. "

     

    Photo de Stéphane Nouzarède.

    Les Inconnus Auteuil Neuilly Passy les inconnus dans le ghetto , Photo de Stéphane Nouzarède : Dans les ghettos du gotha - 1 - par apocalyptique00

    "Le président des riches."
    Durant la Guerre des classes, deux sociologues  de combat spécialistes de l'aristocratie et de la bourgeoisie françaises analysent les affaires de la présidence Sarkozy.  Gage de qualité, le Figaro décrit l' enquête sur le "président des riches" comme " un pamphlet qui, sous le couvert d'une pseudo-enquête scientifique, relève du règlement de comptes partisan.

    "Le président des riches." Enquête sur l'oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy.   Par  Monique Pinçon-Charlot, Michel Pinçon.
     
     
     
     
    Photo de Alexandre Girardot.

    Et nous n'avons pas oublié les tas d'urgences !!

     

    Dans Les Marchands de la ,peur Altman ( Alain Bauer)  : Je regrette de vous dire que non. Les riches sont bien pauvres en la matière. La peur est rare, voyez vous. La vraie peur, celle que l'on peu s'identifier, celle qui vous frôle au point de vous cure la peau, celle qui entre dans la mémoire et y tourne en boucle toute la nuit. Et pourtant cette idée là est vitale. Dans nos société de liberté, c'est la seule chose qui fait tenir les gens ensemble. Sans menace, sans ennemi, sans peur, pourquoi voudriez vous obéir, pourquoi travailler, pourquoi accepter des ordres ? Croyez moi un bonne ennemi est la clé de voute d'une société équilibré. Cette ennemi là, nous n'en avons plus » .Dans l'express intitulé : « Comment les Etats-Unis ont tué Ben Laden - L'Express  . Les attentats, vous savez sans ennemi. L'essentiel n'est pas là. Il ne suffit pas que se perpétuent des formes de la tragédie, il nous faut des héros pour les interpréter.

     

     Don't think : Consomme _ Par Enkolo le 

     

     Le travail à tout prix ? le medef - volo Par Enkolo dans Accueil le 

    Photo de Luko.

     

    n Violences policières ! 

    La télévision a montré comment, à Paris, des policiers avaient frappé un lycéen manifestant contre la loi El Khomri. Tenu au sol par deux policiers, un troisième lui avait fracturé le nez d'un coup de poing. On a aussi vu à la télé la police matraquer de jeunes manifestants lycéens dans d'autres villes. Coïncidence ? Des témoins rapportent maintenant comment à Sivens, fin 2014, un gendarme a tiré une grenade, qui a tué un jeune de 21 ans qui n'avait pas jeté de pierres et alors qu'il levait les mains. Sous le coup de l'émotion, après les attentats de janvier et novembre 2015, la cote de la police avait grimpé. Sous les coups de matraque, les choses changent.

    Mais ce jeudi 24 mars, les cris des jeunes qui m’ont fait me précipiter à la fenêtre de cette même rue aux alentours de dix heures du matin étaient d’un tout autre ordre : c’étaient des cris de détresse. 

    En effet, un jeune garçon de 14 ou 15 ans, de type européen, dont la frêle constitution me laisse penser qu’il aurait pu être tout aussi bien collégien que lycéen, était en train de se faire passer à tabac sur la chaussée devant la Maison des associations par au moins 4 policiers, lesquels s’acharnaient sur lui à coups de matraques, deux d’entre eux le frappant sur le corps et en plein visage, tandis que deux autres le rouaient de coups de pieds, d’abord dans les jambes pour le faire tomber - à deux reprises - puis dans les flancs alors qu’il était déjà à terre. Je suis aussitôt intervenue en criant par la fenêtre, mais ils ne m’entendaient pas tant il y avait de bruit autour. De force, ils ont relevé le garçon complètement sonné, titubant, et l’ont emmené. 

    Le temps que je rédige un bref compte rendu de ce que j’avais vu en regrettant de ne pas avoir filmé la scène, le tumulte était à nouveau à son comble dans la rue. Et moi à ma fenêtre : un peu plus loin, sur le trottoir, c’était au tour d’une jeune fille de subir les assauts des forces de l’ordre : des coups de matraque provocant sa chute, puis l’acharnement sur son corps alors qu’elle avait chuté. Je leur criais en vain d’arrêter. 

    Pendant ce temps-là, la foule des lycéens chargée par les autres policiers et CRS (dont une bonne partie en civil) courait vers l’avenue Secrétan - où la fameuse vidéo a apparemment été tournée - et ceux qui étaient en queue de peloton étaient frappés à la nuque et au visage par les matraques. Je n’oublierai jamais ce coup reçu à la tempe par l’un d’entre eux qui s’était retourné juste pour dire à ses agresseurs : "hé, tranquille, mec". Quant à moi, je criais toujours : "arrêtez, vous n’avez pas le droit, je vous préviens, j’ai tout vu", alors l’un des policiers s’est retourné pour m’intimer de me mêler de ce qui me regardait. Je lui ai dit que le sort de ces jeunes me regardait. Il m’a menacée, matraque au poing, de monter jusqu’à mon étage. 

    Je suppose que la brigade a dû être rappelée (probablement après l’ultime agression qui a été filmée) car soudain, les forces de l’ordre se sont volatilisées et le calme est revenu. J’ai juste eu le temps de photographier le sang frais sur le trottoir avant le passage de la camionnette de nettoyage".

    Une habitante du quartier

     
     
      

     

    Seulement un mauvais rêve ?
     
     INFOGRAPHIE - Alors que le gouvernement hongrois a annoncé la fermeture de sa frontière avec la Serbie et le début de la construction d'une barrière anti-immigration, Le Figaro liste les principaux murs du monde.
    Cliquez ici pour agrandir l'infographie

    PAGANI - Extrait de Et nous jetterons la mer derrière vous : « Seulement un mauvais rêve ?
     Les temps changent(la terre en 2075) film complet en français, HD! 

     

    Extrait "Les départs des despérados se sont accentués et plus de la moitié meurt ou sont bloquer à la frontière de Globalia par les milices privatisé ( le FN en Francia avait déjà mis en pratique ce mode opérationnel) car elle était plus flexible et moins regardante, du moment qu'elle était payé agir pour de grands conglomérats ou politiciens ou vice et versa, car la ligne est très fluctuante."

     

     
    Dans l'émission du lundi 20 juillet 2015, selon 
    Bernard Cazeneuve : "Il faut des contrôles systématiques aux frontières"
     

    Ce lundi à 22h40, Stéphane Haumant nous proposera sur Canal+ dans "Spécial Investigation"Frontières : la grande illusion" une enquête de Guillaume Pitron pour Capa.
     
    Des centaines de milliers de réfugiés affluent en Europe depuis les "printemps arabes" et la guerre en Syrie. Aux quatre coins de l'Union, des dispositifs se mettent en place pour bloquer les migrants : murs, grillages, barrières électroniques, projets de surveillance par drones. Des programmes de plusieurs milliards, inspirés des expériences américaines, à la frontière du Mexique.
     
    Ces remparts sont-ils efficaces ? Economiquement viables ? Guillaume Pitron a rencontré les industriels qui mettent au point les dispositifs, les passeurs qui les contournent et les élus qui votent les budgets.

    Il décrypte également les stratégies du complexe militaro-industriel, qui a trouvé dans le contrôle des migrants, un nouveau débouché pour ses produits high tech.
     
    Pour SPECIAL INVESTIGATION, Guillaume Pitron a enquêté sur un mirage : celui d'une Europe "bunkerisée", qui parviendrait à contrôler toutes les entrées sur son territoire.

     
     

     

     
     

    L'empilement des lois antiterroristes selon le Monde Diplomatique 
    Depuis 1986, le Parlement français n'a cessé de renforcer l'arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement. Les lois d'urgence décrété par le gouvernement français sous couvert de lutte contre le terrorisme autorise le retour au contrôle aux frontière, le contrôle de tout opposant sous le dossier S allant de S12 à S16 selon le degrés de " dangerosité ( mais il rassemble aussi les hooligans ou tout mouvement jugé comme " dangereux". Les facilités accélérées pour contrôler tout individu peu tomber a point nommer alors que va débuter deux grands sommets ( la Cop 21 et le G20). Cela risque d'augmenter la répression contre tout militants alter - internationaliste, alors que la loi de non rassemblement peu être évoqué. 

    A lire L'empilement des lois antiterroristes - Le Monde diplomatique

    uite aux terribles attentats du 13 novembre dernier, la situation sécuritaire et répressive a pris une dimension très particulière. Interdictions de manifestations, perquisitions administratives, gardes à vue : l'usage politique fait par le gouvernement de l'état d'urgence a conduit ces derniers jours à la multiplication des interventions dans des milieux militants – notamment écologistes – et à de nombreuses assignations à résidence pour motifs politiques. Notre organisation n'est pas en reste : une maraîchère bio et son compagnon ont subi une perquisition à leur domicile en Dordogne, sans que rien ne le justifie, tant au préalable que par la suite. De même, une réunion publique a été interdite dans le Val-de-Marne.Partout en France, les squats et les militants syndicaux, politiques ou associatifs, sont frappés par les mesures dérogatoires au Droit qu'implique l'état d'urgence.


    Les chiffres sont éloquents : moins de 10% des perquisitions administratives ordonnées par les préfets ont abouti à des interpellations. Il est donc évident que l'objectif de l'état d'urgence est bel et bien de réprimer le mouvement social dans un contexte intérieur et international particulièrement tendu.
     
    Sur le plan intérieur, le gouvernement cherche à pratiquer la politique de la peur pour museler les opposants à sa politique antisociale qui ne cesse de détruire tous les acquis sociaux, allant jusqu'à vouloir réduire le code du travail à sa plus simple expression. Afin d'asseoir sa politique internationale hyper agressive et guerrière, il s'efforce de faire taire toutes les voix discordantes dans l'union nationale qu'il tente d'imposer, notamment autour de la COP 21 en interdisant toutes les manifestations initiées par la société civile. C'est ainsi qu'il faut analyser les affrontement de ce dimanche 29 novembre à Paris. Ils ne sont que la conséquence de l'interdiction de manifester formulée par les autorités, leurs donnant ainsi prétexte de réprimer les manifestant-e-s ayant osé braver l'interdiction et se retrouvant interpellé-e-s par dizaine, voire par centaines, sans compter les centaines de contrôles d'identités. La CNT exprime toute sa sympathie et sa solidarité à ces camarades, elle exige leur libération immédiate et qu'aucune poursuite ne les vise !


    En termes de politique étrangère, après avoir invité en janvier dernier les pires dictateurs de la planète, voilà que le président de la République s'en va avec son bâton de maréchal frapper à toutes les portes  Mais il est vrai que la France a communiqué publiquement son intention de déroger à la Charte européenne des droits de l'Homme... Elle le fait déjà sur son sol en frappant son propre peuple et notamment ses classes populaires, pourquoi se gênerait-elle ailleurs ?
     
    La CNT s'étonne du maintien de grandes manifestations sportives et des marchés de Noël ainsi que de l'ouverture des centres commerciaux – toutes activités générant de gros profits – alors que dans le même temps, les droits syndicaux, politiques et démocratiques sont menacés, voire déjà suspendus.
     
    Fière de son histoire et héritière de celles et ceux qui ont participé aux combats pour la liberté tout au long de ces dernières décennies Notre solidarité n'est pas et ne sera jamais nationale. Elle est internationale et cohérente entre nos désirs de vie ici et le respect de la vie des autres là-bas.

     
    Lire la suite
     


    A lire 
    : Vers un État d'Exception Permanent , Le business de la peur / intégrale , They live , 
    Etat d'urgence - coup d'état - permanent , 
    Articles de l-indigne taggés "globalia" - l'indigné Révolté- Skyrock.com , L'empilement des lois antiterroristes , Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE

    LIRE AUSSI:
    » Migrants : la Grèce peine à mettre en œuvre l'accord UE-Turquie

     

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